…:: ThEy MaDe ThE iNk RuN ::…

BALTHASAR BOSSHARD – Wonky Studio
>>> Ouvrages liés à l’auteur aux éditions EpOx et BoTOx

– Livre : Cosmic Lurk, mars 2021
– Affiches : Cosmic Collapse, avril 2021

avatarWonky Studio englobe l’univers visuel de Balthasar Bosshard, qui travaille dans le domaine de l’illustration, de l’art et de l’affiche de concert.
Des mondes obscurs qui se distinguent par leurs réalisations humoristiques et colorées. Des créatures telles des monstres, des crânes ou encore des organes fusionnent à des animaux ou des pièces mécaniques et évoluent dans des espaces surréalistes. Des éléments adjacents y circulent et se métamorphosent en objets psychédéliques. Les symétries s’effondrent et se solidifient dans des compositions lumineuses, dont la plupart sont dessinées à la main pour être reproduites en sérigraphie.

onky Studio comprises the visual universe of Balthasar Bosshard, who works in the fields of illustration, art and concert posters
Obscur worlds are distinguished by their colorfulness and humorous realizations. Monster-like creatures, skulls or organs merge with animals or engines and move in surreal spaces. Supporting elements flow and transform into psychedelic forms. Symmetries begin to tumble and solidify into luminous compositions, most of which are reproduced by hand onto silkscreens.


THEO VONWOOD
>>> Ouvrages liés à l’auteur aux éditions EpOx et BoTOx

– Livre : Strangers, novembre 2017 – Amours Monstres, novembre 2020
– Affiches : Weltinnenraum, août 2017 – Le Dîner, juillet 2018 – avec Jaky Labrune : Jerôme Mosch, décembre 2020

avatarLa vision fragmentée du pornographe, un sens du détail aiguisé comme un couteau de boucher, la découpe du charcutier, une précision de biologiste et l’impudeur de l’anatomiste : l’univers de Theovonwood est assurément chirurgical.
En tout ou en partie, TVW travaille ses corps au scalpel. Un étal de pièces bouchères, dont on ne garde que les beaux morceaux aux proportions bien léchées. Des corps d’une esthétique normée à l’image de ces anatomies femelles, mamelles en avant, tailles de guêpe et cuisses galbées. Les corps monstrueux n’y coupent pas (haha) et sont tout autant pesés : de vrais freaks de défilés. L’étrangeté de ses créatures – si elle n’est monstrueuse – affirme une normalité dérangeante, ou un conditionnement auquel personne n’échappe. Le traitement des corps s’y attache : grossis et fragmentés, musclés, détaillés, épilés, lissés et bien proportionnés… les contours sont inlassablement travaillés, les silhouettes parfaites, rien ne débordent, hormis l’obscénité.

A sense of detail sharpened like a butcher’s knife, the cutting of the pork butcher, a precision of biologist and the in-decency of the anatomist: the universe of Theo Vonwood is undoubtedly surgical. In whole or in part, TVW works its bodies with a scalpel. A stall of meaty parts, which we do keep the beautiful pieces with well licked proportions. Bodies with a standardized aesthetic like these female anatomies, udders in front, wasp sizes and curved thighs. The monstrous bodies there are equally weighedare : a real freaks parade. The strangeness of her creatures – if she is monstrous – af-firms a disturbing normality, or a conditioning to which nobody escapes. The treatment of the bodies is attached to it: enlarged and fragmented, muscular, detailed, plucked, smoothed and well proportioned, the contours are tirelessly worked, the perfect silhouettes, nothing beyond, except obscenity


SIMON DE BONA
>>> Ouvrages liés à l’auteur aux éditions EpOx et BoTOx

– Livre : Le Pays de l’Éclairement, juillet 2020

« Avec dans son bagage une formation en sculpture et un diplôme d’école en illustration, Simon de Bona remporte quelques concours, est publié à plusieurs reprises dans des livres, revues, graphzines et fanzines, il expose à diverses occasions, en collectif, ou seul, participe à plusieurs événements et festivals autour de l’art et ses déclinaisons. Mais il garde surtout beaucoup de temps pour construire son univers. Simon de Bona peint, dessine, extrait de son imaginaire des histoires sur un ton qui lui est propre. Son travail est un savant mélange fluide de naturalisme et de surréalisme qu’il lie au moyen d’un trait, une touche, poétique. Poétique mais non pas moins incisive. La fausse légèreté de ses images qui flirtent avec l’ironie ou le cynisme cache le discours élaboré et subtil d’un observateur attendri : parfois, crédule : jamais. »

 

VERT ENVIE – édition collective, vol#4, collection Spectrôm, juin 2020 :


JEAN-JACQUES TACHDJIAN
>>> Ouvrages liés à l’auteur aux éditions EpOx et BoTOx

– Livre : L’Immonde Magique et Merveilleux, décembre 2019
– Affiche : Ça Va Mal Finir, décembre 2019

« Il faut retrouver la poésie du monde, telle qu’elle est dans la création, la science, la liberté, l’amour.
Les nombreuses disciplines que je pratique au quotidien se nourrissent les unes les autres et aiguisent ma curiosité permanente. Je crois que notre monde a aujourd’hui besoin de créateurs plus que de dirigeants et de banquiers.
Je crée de façon spontanée des images caractérisées par un humour décalé et un style luxuriant et coloré. Passionné de typographie, j’ai dessiné mes première fontes à la main et crée la typothèque Radiateur-fontes au début des années 1990, qui compte aujourd’hui une centaine de polices de caractères. Actuellement, je me concentre sur la création éditoriale au sein de mon association La Chienne où romans graphiques, illustrations, bandes dessinées se côtoient dans une approche libre et poétique. »

« It is necessary to find the poetry of the world, such as it is in creation, science, freedom, and love.
The many disciplines which I practice every day nourish the ones the others and sharpen my permanent curiosity. I believe that our world needs today creators more than leaders and managers.
I create in a spontaneous way images characterized by a shifted humour and a luxuriant and coloured style. Impassioned of typography, I drew my first fonts with the hand and creates the « typothèque Radiateur-fontes » at the beginning of the years 1990, which counts a hundred fonts today. Currently, I concentrate on leading creation within my association « la chienne » where Graphic novels, illustrations, comics always mix with in a free and poetic approach. »

 

BRULEX
>>> Ouvrages liés à l’auteur aux éditions EpOx et BoTOx

– Livre : Vorace, octobre 2019

« Je suis illustrateur et sérigraphe français avec une expression graphique distincte : psyché, surréaliste et sombre. Je travaille dans différents domaines tels que l’illustration, l’édition indépendante, la bande dessinée, les affiches de concerts et je suis fasciné par les animaux et particulièrement les chiens. J’ai différentes productions à présenter cela passe de l’affiche à de l’édition de petit livre, le tout imprimé en sérigraphie. »

Brulex is a French illustrator with
a distinct graphic expression: surrealist, dark, psyche and disturb. He works in different fields such as illustration, independent publishing, comics, concert posters and is fascinated by animals and especially dogs.

 

JAUNE IRONIE – édition collective, vol#3, collection Spectrôm, juin 2019 :


AUDREY FAURY
>>> Ouvrages liés à l’auteur aux éditions EpOx et BoTOx

– Affiches : Serial Lover God, juillet 2018 – Fuck One Another, juillet 2018

Audrey Faury se nourrit d’illustrations, de peintures et de photographies depuis son enfance : c’est ce régime « imagearien » qui l’a entraînée -de gré- dans le monde de l’illustration (années 2000).
Séduite par la poésie de la contre-culture gothique et soupant des têtes de mort à tous les repas, elle compose ses illustrations en greffant des dessins d’encre noire à de vieilles photographies érotiques. De ces fiançailles se relève un monde de boiteux fantasques et de morts bien en chairs qui explorent les côtés sombres de l ‘humanité (et de son après-vie) au travers du prisme de l’humour, noir.
Elle participe à des expositions collectives, comme à Montpellier -Galerie Le Mat-, à Athènes -Bebabebo- à Clermont Ferrand -A l’Arrache- ainsi qu’ à des expositions personnelles comme à Bruxelles -Galerie E2-, à Pezenas -Illustre Théâtre-, ou encore à Montpellier -Black Sheep-… mais elle se délecte surtout de la publication de ses dessins aux côtés des « imageariens » de son espèce dans divers fanzines tels que Banzaï, Chambre Pâle, Gonzine, La MaQuerelle, Coeur Grenadine, Violences, Clit Kong magazine, et
Rifuel Fanglant… ou dans les recueils de poésie de Céline Maltère et Patrick Boutin.


ORANGE ERRANCE – édition collective, vol#2, collection Spectrôm, mai 2018 :


BERNARDINO COSTANTINO
>>> Ouvrages liés à l’auteur aux éditions EpOx et BoTOx

– Affiche : Prisonner, juillet 2018
– Livre :
Oniric Planet, mars 2018

BernardinoCostantinoBernardino Duccio Costantino is mainly interested in the interaction between music and drawing. He collaborates with numerous post-punk musicians, but also with the dark-wave and minimal synth-wave scene.
His expressive research combines an impressionist imaginary to obsessive themes concentrated on homology, alienation and sexual voltage.

Bernardino Duccio Costantino s’intéresse principalement à l’interaction qu’il peut y avoir entre la musique et le dessin. Il collabore avec de nombreux musiciens post-punk, mais aussi avec la scène dark-wave et minimal synth-wave.
Ses recherches expressives allient un imaginaire impressionniste à des thèmes obsessifs concentrés sur la ressemblance, l’aliénation et la tension sexuelle.


ROUGE BRUIT – édition collective, vol#1, collection Spectrôm, mai 2017 :


AUDE CARBONE
>>> Ouvrages liés à l’auteur aux éditions EpOx et BoTOx

– Affiches : Avarie Marium, novembre 2017 – Mea Culpa, décembre 2018 – Transhybrida, décembre 2018 – Frenesia, janvier 2019 – Toxic Trip, février 2019 – Alimentation de Nuit, mai 2019 – Urban Hybrid, octobre 2019 – Cellul’Oïd#1, décembre 2019 – Insomnia Devora, août 2020 – Noces de Radium, octobre 2020
– Livres : L’Insurgé, mars 2017 – Vendetta 451, décembre 2015 – Iconocrash 3D, avril 2015
– Coffrets : Insectarot, novembre 2016 – Labyrintactic Kit, novembre 2016 – Insectarot [réédition 2020], janvier 2020

ChairTendre01-acOn pourrait épiloguer interminablement sur le parcours professionnel hasardeux et les errances de vie infinies qui ont mené Aude Carbone à faire ce qu’elle fait aujourd’hui, mais on entendrait vite fait ronfler même les fayots les plus assidus.

Autodidacte pour l’essentiel, 2012 marque une rupture fondamentale dans ses approches graphiques et artistiques, notamment par la découverte de la sérigraphie. Ses productions, ou accouchements d’images, vont alors se mettre à fouiller les viscères d’expériences vécues plus ou moins traumatisantes et mettre à vif les malaises chroniques d’êtres torturés dans leur corps et dans leur relation à l’autre. Tout un monde qu’elle aura l’occasion d’exposer à diverses occasions […]

Non contente de noircir à son gré les feuilles qu’il lui tombe sous la main, la sérigraphie lui permet du reste d’encrer d’autres pages formant par la force des choses des livres, auto-édités avec les éditions EpOx et BoTOx qu’elle développe en parallèle depuis 2013, et qu’elle s’efforce de faire voyager… Toujours un peu plus loin.