…:: ThEy MaDe ThE iNk RuN ::…

AUDREY FAURY

– Affiches : Serial Lover God, juillet 2018 – Fuck One Another, juillet 2018

Audrey Faury se nourrit d’illustrations, de peintures et de photographies depuis son enfance : c’est ce régime « imagearien » qui l’a entraînée -de gré- dans le monde de l’illustration (années 2000).
Séduite par la poésie de la contre-culture gothique et soupant des têtes de mort à tous les repas, elle compose ses illustrations en greffant des dessins d’encre noire à de vieilles photographies érotiques. De ces fiançailles se relève un monde de boiteux fantasques et de morts bien en chairs qui explorent les côtés sombres de l ‘humanité (et de son après-vie) au travers du prisme de l’humour, noir.
Elle participe à des expositions collectives, comme à Montpellier -Galerie Le Mat-, à Athènes -Bebabebo- à Clermont Ferrand -A l’Arrache- ainsi qu’ à des expositions personnelles comme à Bruxelles -Galerie E2-, à Pezenas -Illustre Théâtre-, ou encore à Montpellier -Black Sheep-… mais elle se délecte surtout de la publication de ses dessins aux côtés des « imageariens » de son espèce dans divers fanzines tels que Banzaï, Chambre Pâle, Gonzine, La MaQuerelle, Coeur Grenadine, Violences, Clit Kong magazine, et
Rifuel Fanglant… ou dans les recueils de poésie de Céline Maltère et Patrick Boutin.


ORANGE ERRANCE – édition collective, vol#2, collection Spectrôm, mai 2018 :


BERNARDINO COSTANTINO

– Affiche : Prisonner, juillet 2018
– Livre :
Oniric Planet, mars 2018

BernardinoCostantinoBernardino Duccio Costantino is mainly interested in the interaction between music and drawing. He collaborates with numerous post-punk musicians, but also with the dark-wave and minimal synth-wave scene.
His expressive research combines an impressionist imaginary to obsessive themes concentrated on homology, alienation and sexual voltage.

Bernardino Duccio Costantino s’intéresse principalement à l’interaction qu’il peut y avoir entre la musique et le dessin. Il collabore avec de nombreux musiciens post-punk, mais aussi avec la scène dark-wave et minimal synth-wave.
Ses recherches expressives allient un imaginaire impressionniste à des thèmes obsessifs concentrés sur la ressemblance, l’aliénation et la tension sexuelle.


THEO VONWOOD

– Livre : Strangers, novembre 2017
– Affiches : Weltinnenraum, août 2017 – Le Dîner, juillet 2018

avatarLa vision fragmentée du pornographe, un sens du détail aiguisé comme un couteau de boucher, la découpe du charcutier, une précision de biologiste et l’impudeur de l’anatomiste : l’univers de Theovonwood est assurément chirurgical.
En tout ou en partie, TVW travaille ses corps au scalpel. Un étal de pièces bouchères, dont on ne garde que les beaux morceaux aux proportions bien léchées. Des corps d’une esthétique normée à l’image de ces anatomies femelles, mamelles en avant, tailles de guêpe et cuisses galbées. Les corps monstrueux n’y coupent pas (haha) et sont tout autant pesés : de vrais freaks de défilés. L’étrangeté de ses créatures – si elle n’est monstrueuse – affirme une normalité dérangeante, ou un conditionnement auquel personne n’échappe. Le traitement des corps s’y attache : grossis et fragmentés, musclés, détaillés, épilés, lissés et bien proportionnés… les contours sont inlassablement travaillés, les silhouettes parfaites, rien ne débordent, hormis l’obscénité.


ROUGE BRUIT – édition collective, vol#1, collection Spectrôm, mai 2017 :


AUDE CARBONE

– Affiches : Avarie Marium, novembre 2017 – Mea Culpa, décembre 2018 – Transhybrida, décembre 2018 – Frenesia, janvier 2019 – Toxic Trip, février 2019
– Livres : L’Insurgé, mars 2017 – Vendetta 451, décembre 2015 – Iconocrash 3D, avril 2015
– Coffrets : Insectarot, novembre 2016 – Labyrintactic Kit, novembre 2016

ChairTendre01-acEntité instable dont les humeurs sont fonction d’une équation à inconnues multiples,
Aude Carbone peut tout aussi bien être un personnage dont le PH avoisine le zéro, qu’une barbe à papa aussi sucrée que colorée.
Ses productions graphiques, ou accouchements d’images, sont le plus souvent le résultat d’expériences vécues plus ou moins traumatisantes ou la réponse à des peurs ou problématiques existentielles.
Et que ça vous plaise ou non, ça, elle s’en fout, du moment que tout ça sort de sa tête…